Quand je reçois ce genre de proposition j’utilise une check-list :
  • je cherche le * Whois (directory service utility on the Internet) ce qui donne la date de création du nom de domaine et diverses informations utiles.
  • Dans un moteur de recherche google par exemple, j’utilise les commandes * link: et * site: pour voir comment est référencé le site.
  • Je cherche les informations légales, (généralement au pied de la page d’accueil). C’est quoi, une société, un particulier, une entreprise de courtage ayant pignon sur rue?
  • J’analyse le langage employé, si les termes sont racoleurs, flatteurs, condescendants, attention de ne pas vous laissez bercer par les sirènes de la flatterie, ne doutez pas un seul instant que leurs intérêts c’est votre argent, pas votre art.
  • Je me renseigne auprès de collègues artistes pour avoir un avis extérieur, ont ils reçu le même courriel? Généralement ce sont des courriels envoyés en masse à des listes d’artistes.
  • L’ensemble de ces éléments vous donnent une ambiance générale positive ou négative à vous de prendre votre décision.

Vous pouvez connaître l’origine, la date de création, le nom du propriétaire d’un nom de domaine en recherchant le : whois
Si vous utiliser le moteur de recherche Google et taper link: avant le nom de domaine link:www.vuillemet.com
Vous pouvez aussi taper link: avant le nom de domaine : site:www.vuillemet.com

La tendance pour les artistes est d’être représentés sur la toile, intention louable en soit, mais attention pas n’importe comment, le revers de la médaille, la toile est submergée de sites plus nuls les uns que les autres, certains par le contenu, d’autres par la présentation, il est vrai que sur ce sujet nous sommes en pleine subjectivité.

Le marché de l’art est pollué par des faux agents d’artistes, des faux experts, des galérites loueurs de cimaises, utilisant le miroir aux alouettes pour soutirer aux artistes les euros qu’ils ont souvent empreinté en espérant des ventes hypothétiques ou des expos potentielles.